Les positions positives de plusieurs pays, notamment
de membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU,
sous l’impulsion de la France, pour résister à
la pression américaine ont ouvert une perspective pour la
paix. Une course de vitesse est engagée entre la guerre et
la paix, entre les peuples du monde et l’administration Bush.
Partout dans le monde l’immense mobilisation continue pour
dire : cette guerre n’a aucune légitimité. Il
faut donner le temps et les moyens aux inspections de l’ONU.
La guerre pour le pétrole et la domination du Moyen Orient
embraserait la région, aggraverait les fractures et les violences,
ferait le jeu du terrorisme. La France doit rester ferme dans son
opposition à la guerre et pour qu’elle use, si nécessaire,
de son droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU.
L’issue à cette situation de crise passe par la primauté
du droit international qui appelle le renforcement du rôle
de l’ONU, la coopération dans la lutte contre la pauvreté
et pour le développement, la solidarité avec les forces
qui agissent pour la démocratie en Irak. C’est dans
cette voie que peut s’imposer une réponse ferme, prenant
en compte la complexité de cette partie du monde et préservant
la paix. |