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Le nom “Aiben”
est le premier à apparaître dans les archives, autour
de 1100. Suivront Ebent, Ayben (et ses déclinaisons latines),
Aybenco, Eyben
et d’autres encore.
Eybens ne s’impose finalement qu’au XVIe siècle.
Il n’existe à ce jour aucune certitude quant à
l’origine de ce nom. Il semble toutefois qu’elle soit
liée à l’eau si l’on se réfère
aux deux hypothèses qui paraissent les plus plausibles.
La première convoque le préfixe AI (dérivé
du gaulois equo : eau) et le suffixe Benc (lieu). Eybens serait
donc “le lieux des eaux, en raison des nombreux marais qu’il
y avait à cet endroit autrefois” d’après
André Plank.
La seconde hypothèse s’appuie sur l’ancien français
“Ebee”, vanne du moulin, ou "Ebe", reflux,
écluse, déversoir. Ill faudrait rattacher cette hypothèse
au Verderet, sur le cours duquel furent installés plusieurs
moulins.
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Il
s’agit du blason d’azur au coeur d’or, surmonté
d’une colombe d’argent qui tient de son bec un rameau
d’olivier *.

Ces armoiries apparaissent au milieu du XVIIe siècle, avec
l’arrivée de la famille de Surville à la tête
de la Seigneurie d’Eybens. Ce blason a été concédé
à Jean de Surville lors de son ennoblissement par Christine
de Savoie en 1642.
Si la famille de Surville s’efface de l’histoire locale
un siècle plus tard, son blason reviendra sur le devant de
la scène eybinoise. En effet, le 28 septembre 1960, le Conseil
Municipal le choisit pour armoiries communales.
*CLARETTA, op.cit. tome 2, page
558. |